~ Et les jours passent...~

Mélody se réveilla soudainement. Quelque chose l'avait réveillée, mais elle ne se souvenait pas quoi. Elle était seule, étendue sur son lit, son corps frissonant dans la nuit. Et elle se rappella...

- Pourquoi tu as fait ça?, lui demanda Richard en mettant fin au baiser.

- Bien...j'ai cru que c'était le bon moment...

- Tu ne vois donc pas que tu compliques les choses!?

- QUOI!? Excusez-moi madame la Diva; c'est toi qui m'a prit dans tes bras et qui m'a consolé en me disant des beaux mot doux!

- Mais je ne voulais pas...ce n'était pas sensé se passer comme ça.

- Alors comment? Tu arrives au château, tue le dragon, me délivre, me saute et on part au loin sur ton cheval blanc alors que le soleil se lève? Nous sommes en guerre, bon sang!! Nous allons risquer nos vies et...

- Et ça te rend faible.

- Excuse-moi?

- Je suis désolé. J'ai profité de ta faiblesse; je ne voulais pas. Je voudrais que tout soit remit en ordre; comme ça je pourrais te proposer des rendez-vous...nous pourrions avoir une relation normale, mais c'est impossible! Je risque de me faire t...

- LA FERME!! Ne parle pas comme si nous n'allions pas survivre merde! Richard...j'ai des sentiments pour toi et...

- Qu'est-ce que tu en sais? On se connaît à peine depuis une semaine!

- Bah voyons. Ne viens pas me dire que tu ne crois pas aux coups de foudre, Monsieur Berneistein!

- Ça c'est une autre histoire, gronda-t-il.

- Écoute. Tout ce que j'ai à dire, c'est que je t'aime tel que tu es et que je crois en toi. Peu importe quand tu me voudras, je serai là. Je serai à tes côtés durant la bataille. Et ensuite, si tu veux bien.

- ...Scheisse! Je suis l'homme le plus heureux du monde en ce moment, Mélody, mais je ne peux pas te faire de promesses. Pas avant que tout soit fini.

Sur ce, il sortit de la pièce. Mélody se coucha en foetus, des larmes silencieuses coulant sur ses joues.


Des coups. C'étaient des coups à la porte d'entrée qui l'avaient réveillée!!! Mélody dévala les escaliers en trombe, alors que les coups se répétaient. Il était deux heures du matin, qui pouvait bien être là? Alors que ses parents se levaient, endormis, Mélody apperçu la voiture noire dehors. Interpol. FBI. C'était un des deux. Mélody regarda ses parents, terrifiée. Isabelle lui fit un rapide signe et s'avança pour ouvrir. Mélody se précipita à l'étage pour réveiller Richard, Schneider, Paul et Till.

Il ne fallait pas perdre une seconde.

# Posted on Wednesday, 27 February 2008 at 2:27 PM

~ Et les semaines passent...~

Valéry avait entendu les derniers coups. Elle se leva d'un coup sec et se précipita vers la chambre de Doom. Elle rencontra Mélody qui entrait dans la chambre de Paul. Moins d'une minute plus tard, les quatre hommes étaient habillés et se dépêchaient vers la porte de sortie qui leur permettrait de se réfugier au chalet. Mélody et Valéry leur rappellèrent l'emplaçement et refermèrent la porte le plus doucement possible. Malheureusement, le vent s'engouffra dans le passage et la porte se ferma violement.

* * *

Isabelle regarda son mari ouvrir la porte. Trois hommes très grands attendaient patiemment sur le seuil.

- Je peux savoir ce qu'il y a, à cette heure tardive? demanda prudement Marc.

- Désolé Monsieur...

- Provençal.

- Monsieur Pronvençal. Je m'appelle Emmanuel Fialik et voici mes collègues Christian Lorenz et Oliver Riedel. Pouvons-nous entrer pour vous poser quelques questions? Ça ne tardera pas.

- Bien sûr. Entrez, la cuisine est de ce...

*BANG!*

- Qu'est-ce que c'était!? demanda Christian, alerte.

- Ce devait être nos...commença Isabelle.

- Oli, va voir ce que c'est!!

Celui-ci monta les escaliers.

- Comment osez-vous!? Vous vous introduisez chez nous et vous voulez fouiller!? Ce devaient êtres mes filles, c'est ce que je voulais dire!

- Ah, mille pardons, madame..nous..

- Qui êtes-vous, au juste?! demanda Marc.

- Nous faisons partit du FBI. répondit Emmanuel.

- Avez-vous écouter la chaîne Européene depuis les dernières semaines? demanda Christian.

- Oui, ça doit être arrivé à quelques reprises. Pourquoi?

- Et bien nous sommes à la recherche de...

Deux filles hurlèrent.

* * *

# Posted on Wednesday, 27 February 2008 at 2:38 PM

~ Et les semaines passent... 2e partie ~

~ Et les semaines passent... 2e partie ~
-AH MON DIEU!!! s'exclama Valéry, agripant le bras de sa soeur.

Oliver venait de grimper la dernière marche de l'escalier quand il avait apperçu deux jeunes femmes dans le couloir.

- Qui êtes-vous!? s'écria Mélody.

- Je suis désolé, j'ai entendu...

Valéry ouvrit la lumière.

- AH MON DIEU!!! s'exclamèrent les deux jumelles.

- Oliver Riedel!!!

- Le meilleur bassiste de tous les temps!!!

- Le bassiste de RAMMSTEIN!!!

- Que faites-vous ici?

- Êtes-vous un rêve?

Pendant ce temps, elle s'agripèrent aux bras et le guièrent en bas.

- Allons, jeunes filles, c'est trop..., dit Oliver.

- Mais non, voyons, vous savez bien que c'est vrai!

- Alors, qu'est-ce qui vous amène ici, au Canada? C'est assez curieux, non?

- Euh oui..., dit-il. En fait, nous sommes à la recherches de criminels très dangereux.

- Criminels? Depuis quand vous êtes dans la police?

- Depuis que nos confrères ont déclaré la guerre à l'Allemagne, fit une voix.

Les deux soeurs crièrent et se précipitèrent vers Flake.

- AH MON DIEU!!!!

- Flake; le meilleur K-Border de tous les temps!!!

- Flake; le K-Borader de RAMMSTEIN!!!

- Que faites-vous...attendez...quels confrères?!

- ...Euh..., dit Flake en remontant ses lunettes. Oui. Hum. Vous avez surement du entendre parler de Till, Schneider, Paul et Richard qui se sont enfuit de l'Allemagne.

- Oui, malheureusement, fit Mélody.

- Les avez-vous retrouvés?!? demanda Valéry.

- Sont-ils en vie!?!?

- Sont-ils avec vous!?!

- Allons, mesdames, dit Emmanuel avec un sourire charmeur. Nous pourrions croire que vous êtes des fans de mon groupe!

- Euh...qui êtes-vous?

- ...

- En fait, nous sommes à leur recherche, dit Oliver. Des sources nous auraient confirmé qu'ils se cacheraient ici, au Canada. Ils sont très dangereux et si vous les avez vus, il faut nous le dire. C'est très important pour votre sécurité.

- Quoi? Ils sont dangereux? demanda Mélody en pleurant.

- Mais...voyons...ce sont des membres de Rammstein...comment peuvent-ils...dit Valéry, sanglotante.

- Allons jeunes dames...ne pleurez pas. Nous ne sommes pas méchants. dit Flake.

'' Cause toujours espèce d'enculé... ''

- Non. C'est pourquoi nous devons retrouver ces quatre hommes pour qu'ils soient jugés convenablement et qu'ils ne représentent plus de danger pour le monde, dit Emmanuel.

'' C'est qui le danger, d'après toi, espèce de nul...''

- Donc, les avez-vous vu quelque part? demanda Flake.

- Non, dit Mélody. Si nous les avions vus, croyez moi vous l'auriez su!

- Oh oui!, dit Valéry. Nous avons un blog où nous écrivons tout sur Rammstein! Même des fanfics! (hahaha)

- Ah oui? Quelle est l'adresse...demanda Oliver.

- Bien, dit Emmanuel d'un ton sec. Si jamais vous les voyez, voici ma carte. C'est très important.

- Oui, monsieur. Nous vous ferons signe.

- Flake, Oli...dépêchez vous!!

Les deux hommes étaient en train de signer des autographes aux deux jeunes femmes.

Et il s'en allèrent. Ils attendirent que la voiture ait quitté leur champ de vue pour respirer de nouveau.

- Ouff! C'était moins une! dit Isabelle. Vous devez êtres contentes; vous avez eu des autographes!

Valéry et Mélody se regardèrent et tendirent leurs papiers à leur mère.

- Brûle moi ça.

# Posted on Wednesday, 27 February 2008 at 2:55 PM

~ Faites l'Amour, pas la Guerre ~

- Tu crois qu'il vont tout balancer? Qu'ils ne veulent que se débarasser de nous?

- Mais non, Till, dit Paul. Ils veulent nous aider, fait leur confiance.

- Je sais. Mais tout ça me fout les jetons.

Ils observèrent le feu qui crépitait dans le foyer, procurant une douce chaleur et lumière. Soudain, la porte s'ouvrit et deux figures capuchonnées apparurent.

- Bonsoir, dit Mélody, tout est OK. Vous pouvez revenir.

- Que s'est-il passé? demanda Richard qui s'approcha. Tu vas bien?

- Je vous raconterai tout durant le trajet.

- Val..Doom..vous venez? demanda Paul.

- Oui oui, partez devant, on vous rejondra! dit Valéry.

Aussitôt que la porte fut fermée que que les pas s'éloignèrent, Valéry retira son manteau, la lança et sauta dans les bras de Doom, ses jambes entourant bien ses hanches et ses bras autour de son cou. Elle ne perdit pas de temps et l'embrassa à pleine bouche.

- Val, gronda Doom-Doom.

- Chut, je t'en prie. C'est la Guerre, Christoph. Je l'ai réalisé quand ces salauds sont entrés chez moi. Alors, je t'en prie, fait moi l'amour maintenant, car on ne sait pas ce qui peut arriver. Juste une fois. Une seule fois, oublions tout ce qui se passe à l'extérieur...

Schneider s'empara de sa bouche, la faisant taire. Ses mains trouvèrent ses fesses et il les serra langoureusement, faisant gémir Val. Christoph se dirigea vers le mur le plus proche et y cloua sa dulcinée (pas avec un marteau là..!!). Valéry gémit de plus belle en sentant l'objet (contendant) du désir de Doom. Il commenca à parcourir son corps de ses grandes mains, s'attardant aux endroits les plus sensibles.

- Doom...s'il te plaît...

- Où, demanda-t-il contre sa bouche.

- À gauche...la chambre..oh! la chambre est à gauche!!

En deux temps trois mouvements elle se retrouva nue, tête première dans le lit. Christoph la suivit de près, embrassant son cou et la caressant toujours. Sa bouche trouva ses seins si sensibles et elle arqua ses reins, gémissant. Alors qu'il travaillait sa poitrine avec sa bouche, la main de Doom carressait son ventre et descendit jusqu'à...

- Oh! Chr...istoph...je t'en prie..ne...oh!

Alors que son pousse travaillait arduement sur son clitoris, deux doigts la pénétrèrent. Moins d'une minutes après ce délicieux suplice, Valéry cria et eut le meilleur orgasme de sa vie. Alors que son intérieur tremblait encore, Schneider s'y positionna et l'embrassa tendrement. Ses jambes entourèrent ses hanches et elle le poussa à entrer. D'un coup de rein, il la possèda, grimaçant lorsqu'il rencontra une barrière, mais il était trop tard. Valéry se mordit les lèvres au sang, mais ne fit rien. C'était important pour elle. C'était son rêve. Christoph leva la tête, haletant. Il embrassa tendrement ses larmes.

- Je suis désolé, dit-il.

- Pas moi. Continue, je t'en prie.

Elle passa ses bras autour de son cou et l'attira à elle pour qu'il l'embrasse. Il continua alors son mouvement et elle ondula avec lui jusqu'à ce qu'après un rythme effreiné ils atteignirent le septième ciel.

- Je t'aime, lui chuchota-t-elle.

- ...Moi aussi. Dors.

Et ils dormirent.

# Posted on Wednesday, 27 February 2008 at 4:13 PM

~ Faites encore l'Amour, mais surtout pas la Guerre ~

~ Faites encore l'Amour, mais surtout pas la Guerre ~
Après avoir tout raconté aux trois hommes sur le chemin du retour, Mélody monta silencieusement à sa chambre. Elle réalisait. Elle prenait finalement conscience de l'ampleur de toute cette histoire. Elle avait peur; si peur! Mais s'ils ne faisaient rien; ça pouvait être la fin du monde tel qu'elle le connaissait. Comme elle avait envie d'être dans les bras de Richard, comme Valéry devait être dans ceux de Christoph. (Oh que oui et t'as pas idée ma grande!!)
Mélody se déshabilla et se coucha, sans prendre la peine d'enfiler quoi que ce soit. Elle venait à peine de fermer les yeux qu'elle entendit un grattement à sa porte. Elle s'assit et attendit. Richard entra.

- Tu n'es pas sensée dormir?

- Tu n'es pas sensé entrer dans la chambre d'une jeune fille endormie.

Richard se mit à rire tout bas. Il s'approcha et s'assit à ses côtés.

- Je suis vraiment désolé pour tout à l'heure. Je ne voulais pas que l'on se chicane.

- Nous ne nous sommes pas chicanés, Richard. Nous avons peur pour l'autre. Et c'est normal.

- Tu me pardonnes?

- Bien sur.

Il se pencha vers elle et l'embrassa, frolant sa peau nue. Il sursauta.

- La vue te plaît?

- Je...je ne savais pas...ah bon sang! Mon chapeau! J'ai oublié..mon chapeau! Je dois aller...

- On s'en fiche de ton chapeau! Allons, Richard, reprends tes esprits!

- Désolé.

Mélody laissa tomber son drap, dévoilant son corps blême sous la lumière de la lune. Richard retint son souffle.

- Je t'en prie. C'est la Guerre, Richard. Je l'ai réalisé quand ces salauds sont entrés chez moi. Alors, je t'en prie, fait moi l'amour maintenant, car on ne sait pas ce qui peut arriver. Juste une fois. Une seule fois, oublions tout ce qui se passe à l'extérieur...

Richard soupira et déglutit.

- Tu...tu es sûre...je ne voudrais pas que...tu regrettes...

- Embrasse-moi.

Il s'exécuta. Le baiser devint violant, comme si leur vie en dépendait. Richard caressa rudement ses seins, les faisant durcir. Mélody gémit et l'aida à retirer ses vêtements. Il ne perdit pas de temps et roula sur elle. Il mit fin à leur baiser et la mordit dans le cou, assez fort pour y laisser une marque. Mélody gémit de plus belle, laissant ses ongles écorcher son dos, ce qui allait aussi laisser des traces. La bouche de Richard descendit sur ses seins tandis que sa main trouva sa douce féminité. Mélody saisit l'objet (toujours très contendant!) du désir de Richou et le caressa. Celui-ci grogna (je parle bien de Richard) et s'activa de plus belle sur son clitoris. Les sensations envahirent Mélody et elle vit des étoiles, tremblant autour des doigts de son bien-aimé. Celui-ci l'embrassa et se positionna à son entrée. Elle entoura ses hanches de ses reins et le poussa violement dans son centre. Les deux amants gémirent, sentant une barrière se briser et une chaleur les envahir.

- Mélody, s'il te plaît..je ne veux pas te faire mal...ralentit...

- Je ne t'ai pas demandé d'être doux avec moi. Prends moi, Richard...ah!

Il l'avait encore mordue, au même endroit. Il la posséda d'un rythme effreiné, cognant son bassin contre le sien. Richard saisit ses poignets et les tint fermement au-dessus de sa tête. Rien n'avait plus de sens; le monde n'existait plus. Alors, pour la seconde fois cette nuit-là, deux amoureux atteignirent le septième ciel en choeur.
Et ils s'endormirent aussitôt.

* * *

Deux semaines plus tard, dans un aéroport.

Valéry, alias Charlotte, embarquait dans un vol direct pour Berlin. Nouvellement bronzée, elle avait de courts cheveux bruns dégradés à partir de ses oreilles. Les pointes étaient relevés avec du gel. Elle portait des lunettes de la couleur de ses yeux. Elle avait un tailleur jupe-veston bleu marin et un chemisier blanc. Des souliers à talons haut cirés et des bas collants complétaient le tout.

Mélody, alias Johanny, embarquait aussi dans un vol direct pour Berlin. Plus pâle que jamais, elle avait toujours ses cheveux longs, mais il y avait des mèches blondes et noires. Elle portait des lentilles de contact brunes. Elle était habillé comme n'importe quel touriste qu'elle était sensé incarner.

Le coeur battant, les jumelles prirent place dans leurs sièges respectif.

Il n'y avait plus de porte de sortie.

Le monde allait changer.

# Posted on Wednesday, 27 February 2008 at 4:54 PM