~Désolé...~

Je suis vraiment désolée; je n'ai pas pu écrire ces temps-ci. Deux personnes de mon école sont morts dont une de mes amies, alors je laisse ça de côté pour le moment. J'ai plein d'idées pour les fics, mais mes pensées sont trop sombres pour écrire. Je ne vous oublie pas, je vous le promets. Au fait, j'ai décidé de commencer par mon scénario numéro 1, alors soyez prêts pour de l'action! À bientôt, je vous aime et profitez de la vie.

# Posté le mardi 22 mai 2007 16:58

~I'm AlIvE!~

~I'm AlIvE!~
Hellow!! Me revoicit, me revwella! ^.^
Je suis en feu! Je reviens d'un voyage à New-York et c'était super, quoiqu'y faisait atrocement chaud! Il a fait au moins 30 degrés pendant les trois jours de mon séjour! Et je n'ai même pas croisé notre Richou National...ça me purge! >.< Doom doit vraiment être mon âme-soeur, alors...=^.^=
Alors donc, pour en revenir à nos moutons (comme Doom XD), j'ai de l'inspiration à revendre (si Doom est à vendre, jlachète avec Val youhou!) et je vous offre une belle histoire (avec Doom!) Mais là, jvous la donne pas au complet, jveux vous tenir en haleine! (Hum...comme j'aimerais partager celle de Doom...) Voici donc le Prologue de ma nouvelle fic intitulée Nuit d'Hiver.
J'espère que vous allez aimer! (Comme j'aime Doom...ok ça va jme casse XD)
Frissons de peur et de désir garantis! (Hum Doo...*paf*)
~ Marie ~

# Posté le lundi 04 juin 2007 21:07

~Chapitre I: Paisible~

~Chapitre I: Paisible~
Quelque part dans le monde, un petit village est endormi. Les montagnes entourant les environs sont blanches et brillantes de neige. Et, plus loin dans un rang, une jolie maison de campagne est silencieuse. Une jolie famille y habite depuis quelques années. Ils vivent des jours heureux tous ensembles et sont très proches. Mélody, l'aînée, est couchée à l'étage dans sa magnifique chambre aqua. Contraste avec les affiches d'*Alchemy Gothic et du groupe Rammstein collées sur les mur. Des fées, des dragons et d'autres décorations médiévales ornent les bureaux et les tables de nuit, ainsi qu'une tonne de chandelles parfumées. Mélody se tourna dans son sommeil, la lumière de la lune reflétant dans le cuivré de ses longs cheveux bouclés.

Un bruit au loin se fit entendre. Un avion passait au loin. Mais les secondes passèrent et le bruit se fit plus intense, jusqu'à ce qu'il en devienne strident. Mélody se réveilla en sursaut et s'assit dans son lit. Sûre d'avoir rêvé, elle allait se recoucher, mais se rendit compte que le bruit était bien réel. Elle y prêtait l'oreille lorsqu'elle entendit ses parents se lever en catastrophe. La tranquilité de la maison allait être brisée pendant longtemps. Mélody regarda par la fenêtre de sa chambre et fut effrayée de voir un hélicoptère attérir sur la colline en face de sa maison. Elle enfila à l'aveuglette un pantalon et un col roulé et se précipita en bas rejoindre ses parents. Isabelle, sa mère, était en peignoir et regardait dans la grande fenêtre de la cuisine avec ses deux frères encore dans les vapes du sommeil. Marc, le père de Mélody avait enfilé ses bottes, son manteau, ses gants et son chapeau de fourrure. Il était en train de charger son fusil de chasse. Étant donné qu'ils étaient en montagnes, il y avait beaucoup d'animaux convoités par leur fourrure et il n'était pas rare que Marc, indien dans le sang, fasse fuir des braconniers. Mélody s'habilla chaudement et sortit le rejoindre sans écouter sa mère qui lui disait de rester. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentait que quelque chose ne tournait pas rond et que son destin allait peut-être menacé par les gens qui sortaient de l'hélicoptère en catastrophe. Lorsqu'ils arrivèrent à leur hauteur, Marc et Mélody virent que c'était quatre hommes. Ils étaient tous très grands et criaient des paroles en allemand à l'hélico qui remontait vers le ciel. Le silence revint tranquillement dans les montagnes. Par chance, personne n'aurait remarqué l'hélico ; les voisins étaient très éloignés des autres.

-Qui êtes-vous ? demanda Marc.

- S'il vous plaît, nous avons deux blessés il faut agir vite, dit le plus petit.

- Êtes-vous des braconiers ?

-Non, bien sûr que non...

-Alors que faites-vous ici ? Que s'est-il passé ?

Pendant ce temps, Mélody avait inspecté les deux blessés. Il y avait beaucoup de sang, mais elle doutait qu'ils allaient en mourir. Leurs blessures ressemblaient à des écorchures de balles. Passionnée de médecine légiste, elle savait évaluer la gravité des choses et en arriva à la conclusion qu'il faudrait agir assez rapidement étant donné le sang qui coulait sur la neige et Mélody metterait sa main à couper que l'un deux avait une balle dans le corps.

-Papa, c'est important, il faut les soigner !, dit-elle d'un ton alarmé. Ce sont des blessures par balles !

Marc la regarda et hocha la tête. Ils aidèrent les deux blessés à marcher et se rendirent vers la maison. Mélody aidait le plus grand en le soutenant à la taille et frissonant en sentant son sang lui couler dans le cou. Il devait mesurer au moins un mètre quatre-vingt- dix et malgré sa grandeur, il avait appuyé sa tête sur son épaule. Il avait les cheveux assez courts et légèrement bouclés. Lorsqu'ils arrivèrent enfin dans la maison, Isabelle, urgentologue retraitée à cause de son rôle de maman, comprit rapidement la situation. Elle envoya ses fils, Samuel et William chercher des bandages, de l'alcool, des linges humides et tout le nécessaire.

-Maman, dit Mélody, celui-là est plus touché, je suis certaine qu'il a une balle dans l'épaule.

-Emmène-le dans la salle de bain, retire sa chemise et mets-le dans la baignoire. Vite !

Elle s'exécuta rapidement. Elle vit que l'homme avait le teint pâle, mais un très joli visage. Il avait le nez long et fin, des yeux bleu glacé, mais vitreux de fièvre. Il la regardait faire sans dire un mot, souffrant en silence. Il eut un mouvement de recul lorsqu'elle voulu lui enlever sa chemise.

-Mal...murmura-t-il.

-Bien j'espère que vous ne tenez pas trop à votre chemise, alors...dit-elle en s'emparant d'une paire de ciseaux. Elle l'entendit rire légèrement. Elle coupa son chandail et l'examina. Il avait bel et bien une balle dans l'épaule droite, mais elle ne semblait pas y être profondément entrée. Mélody appuya sur la blessure pour y voir plus clair, mais l'homme gémit et s'évanouit dans un soupir. Elle prit son pouls et vit qu'il était faible.

-Maman, vite ! cria-t-elle. Il s'est évanoui et sa tension est faible !

Isabelle arriva en courant avec ses instruments suivie de l'homme qui avait conversé avec Marc.

-Oh non, dit-il en s'approchant de son ami, courage Schneider ; tiens bon !

~ ~ ~

* Alchemy Gothic est réputé pour ses dessins et ses objets gothiques de toutes sortes. Allez jeter un coup d'oeil au magnifique site internet : www.alchemygothic.com

# Posté le lundi 04 juin 2007 22:12

Modifié le mercredi 13 juin 2007 15:41

~Chapitre II: La mort tout près~

Pendant que sa femme et sa fille s'occupaient du présumé Schneider, Marc faisait un pansement à Richard, l'autre blessé. Il était silencieux et plongé dans ses pensés. L'énergie qui circulait autour de ces hommes n'était pas mauvaise, mais elle portait malheur il le sentait bien. Il se doutait qu'il pouvait leur faire confiance, mais quelque chose de terrible allait se passer si le trouble énergétique ne cessait pas.

-Voilà, dit-il, j'ai terminé votre pansement.

-Merci, dit Richard.

Ils se toisèrent. Richard était un grand homme assez bâti. Il avait de courts cheveux noirs et les yeux bleu-vert. S'il aurait été blond, Marc aurait été convaincu qu'il était Allemand. ''Mais c'est impossible ; personne n'a le droit d'en sortir, ou d'y entrer. La guerre est trop importante...''

-Alors, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi vous êtes blessés ?

Richard baissa les yeux.

-Je...je voudrais attendre les autres avant de parler. Ensemble nous pourrons tout vous expliquer.

Cet accent...quel était-il ? Anglais ? Non... il ne mâchait pas ses mots...Russe ? Peut-être. Ou alors...

-Vous êtes Allemands !?

-Euh...je...

-Oui ou non ?

-Oui, dit-il en un murmure.

-Bon sang ! Ça explique tout ! Mais alors vous mettez ma famille en danger ?

-Non, bien sûr que non...

- Ils vont vous rechercher...c'est...c'était vous les quatre allemands dont ils parlaient à la télé ?

-Oui, je crois...

-Grands Dieux !

-Vous n'allez pas nous mettre dehors, n'est-ce pas monsieur.. ?

-Voyons. Je ne suis pas un imbécile. Mais il va falloir que vous m'expliquiez tout et que vous fassiez vos preuves pour rester. Si on veut se serrer les coudes...va falloir jouer franc-jeu.

-Bien sûr. Nous ferons tout, mais ne nous dénnoncez pas, s'il vous plaît...

-Allons allons. Ce n'est pas comme si nous étions en danger de mort, si.. ?

Richard se contenta de garder le silence. Till s'approcha. Des trois autres hommes, c'était le plus costau. Il faisait un bon mètre quatre-vingt et avait une voix grave, profonde. Comme les autres, il avait des yeux bleus, mais ils tiraient plutôt vers le bleu ciel. Ses cheveux châtains étaient tirés vers l'arrière et il dégageait une puissante énergie.

-Vous ne l'êtes pas tant qu'ils douteront de notre présence ici, au Canada (ben oui, j'avais envie de les emmener ici, pour une fois ! ^.^). Ce n'est pas l'endroit où ils vont chercher en premier.

-Oui, mais ensuite ? Lorsqu'ils auront fouillé le monde ? demanda Marc d'une voix tendue.

-Nous aurons agi bien avant. Il nous faut seulement du repos et du temps pour préparer un plan.

-Allez-vous me dire ce qui se passe à la fin ?demanda Isabelle qui émergeait de la salle de bain les mains en sang. Paul vient de me dire que vous êtes allemands et ne veut pas me dire plus. Jouons franc-jeu et mettez vos cartes sur table. C'est comme ça si vous voulez rester ici.

-Euh, dit Richard, comment va Schneider ?

-Il va bien. Mélody s'occupe de lui. Maintenant, qu'on m'explique.

Ils prirent place à la table de cuisine.

-Voilà, débuta Till, nous avons un groupe de musique qui se nomme Rammstein.

-Hum...voilà pourquoi votre visage me disait quelque chose !

-Et nos paroles sont un peu, comment dire...

-...provocantes, dit Mélody qui sortait de la salle de bain. Son chandail était couvert de sang, mais son visage restait impassible. Bien sûr ; vous avez écrit des chansons plus tordues les unes que les autres : viols, religion, inceste, meurtres...Mais ils l'ont découvert, pas vrai ? Ils ont découvert ce que les autres redoutaient.

-Qu'est-ce que c'est ? demanda Isabelle.

-La vérité, trancha Paul avec un air sérieux. Des fans ont analysés nos chansons. Ils ont trouvé ce qu'on voulait qu'ils découvrent par accident.

-Mais quoi ? demanda Marc.

-Hitler, dit Marie d'une voix blanche. Hitler avait un fils et ces salauds nous l'ont bien caché ! Et maintenant il veut poursuivre l'oeuvre que son père et ses disciples ont commencé. Il est aussi fou qu'était Hitler ; si ce n'est même plus. Il veut le monde entier, cette fois-ci et dans l'ombre, il tissait un plan infaillible.

-Mais...comment avez-vous su... ?

-C'est Schneider. Sa soeur travaillait comme réceptioniste dans leur QG qui passait pour une petite compagnie d'actionnaires et elle a tout découvert. Elle a été tuée pour s'être confié à son frère, dit Paul.

# Posté le mercredi 13 juin 2007 16:25

~Chapitre III: Le secret~

~Chapitre III: Le secret~
-Quoi!? S'exclama Mélody. Mon dieu...j'ignorais que ça s'était vraiment passé ! Pauvre Schneider.

-Oui, dit Till, et maintenant ils veulent notre peau. Heureusement, notre nouvel album a eu le temps de sortir et les gens l'ont écoutés. Maintenant ils savent et la guerre a éclaté.

Richard soupira.

-Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?

-Il va falloir attendre que Doom et toi vous guérissiez. Pendant ce temps nous devrons trouver un plan A et un B aussi. On en avait pas la dernière fois.

-Si on allait se coucher, hein ? dit Isabelle. Mes fils ont préparé les deux chambres d'amis à l'étage. Ça ne vous dérange pas de partager la même ?

-Non, dit Richard, j'irai avec Paul et quand Schneider sera rétablit, il ira avec Till.

Isabelle allait se rendre à sa chambre lorsqu'elle vit sa fille se diriger vers la salle de bain. ''Ah, mon poussin...faites que tu ne te brise pas le coeur. Qu'il aille quinze ans de plus que toi, ça passe, mais je ne veux pas te voir contempler sa tombe...''

~ ~ ~

Mélody entra doucement dans la salle de bain. Doom y dormait d'un sommeil fièvreux, mais au moins il était hors de danger. Elle avait su, dès qu'elle l'avait vu à la lumière. Mais l'urgence du temps l'avait empêché d'y penser. Christoph. Doom. Schneider. Son batteur préféré, celui de son groupe favori. Si beau avec son regard perçant et son caractère rebelle et revêche. Mais il y avait aussi Richard. Ce beau mâle courreur de jupons. Elle ne savait plus quoi penser ; ils étaient recherchés dans une guerre qui serait bientôt mondiale. Pourquoi et comment elle osait penser à eux ?! Mais...n'était-ce pas une réaction normale pour un fan...ou une femme ? Après tout, elle avait dix-neuf ans ; prête pour une relation stable. Non. Il fallait oublier cette perspective pour le moment. C'était trop risqué. Mais...

-Où suis-je ? murmura Doom.

-Vous êtes en sécurité, répondit –elle en s'ageouillant près de lui.

-Vraiment ? Je suis en sécurité dans une baignoire ?

Mélody rit doucement. Lui se coutenta de sourire légèrement.

-Ça ne doit pas être confortable, je l'avoue. Mais nous n'osions pas vous déplacer de peur de vous faire mal.

-Mon bras n'est pas si pire. Mais j'aimerais vraiment dormir dans un lit ; pas par caprice, mais j'ai le dos courbaturé...

-On va faire un essai, d'accord ?

Mélody tendit sa main vers lui.

-Essayez de vous lever avec votre bras qui n'est pas blessé.

Schneider se leva tant bien que mal, mais elle vit dans son visage qu'il souffrait. Il se mit sur pieds et Mélody s'empressa de regarder son bras.

-La blessure est réouverte, mais il n'y a aucun danger. Pouvez-vous vous asseoir pendant que je change le bandage ?

-Oui...

Mélody s'exécuta en silence et avec précision. Puis, elle s'arrêta quelques secondes.

-Je...je suis vraiment désolée pour votre soeur...

-Oh. Je...ce n'est pas grave. Au moins elle n'a pas souffert.

-Si vous avez besoin de quoi que ce soit...

Il leva des yeux humides vers elle. Elle lui toucha l'épaule en espérant lui apporter du réconfort.

-Allons nous coucher, finit par dire Mélody.

-Oui.

Ils montèrent à l'étage, mais la fièvre de Doom avait montée de quelques degrés à cause de la plaie et il avait du mal à marcher.

-Allons dans ma chambre, elle est juste ici à droite.

Christoph, aidé de la jeune fille, se coucha confortablement dans le lit à baldaquin bleu marin. Avec la lumière, on voyait parfaitement la chambre et sa décoration.

-Hum, dit-il, ce sont de belles affiches que tu as là.

Mélody se mit à rire en épongeant son front avec un linge humide.

-Oui, j'aime bien les collectioner. Mais je n'aime pas trop celles de Mutter.

-Ah bon ?

-Ta coiffure est affreuse.

Christoph se mit à rire à son tour.

-Alors on se tutoie, maintenant ?

-Euh...dit Mélody en rougissant, je suis désolée ; ça a sortit tout seul.

-Non, c'est pas grave. Et puis ; je ne suis pas si vieux. Je n'ai que 33 ans. Et toi, quel âge as-tu ?

-Je viens d'avoir dix-neuf ans.

-Hum. Ma soeur avait vingt et-un ans. Elle sortait tout juste de l'université.

-Je...je suis vraiment désolée.

-Non, ça va passer. Tu as dis que tu pouvais faire quelque chose pour moi ?

-Oui ?

-Enfile ton pyjama et reviens, s'il te plaît.

Mélody s'exécuta. Elle s'enferma dans sa chambre de bain et enfila un pantalon de satin et une camisole. Elle se dépêcha de sortir et rejoignit Doom.

-Alors, commença-t-elle, que puis-je faire pour toi ?

-Ça te dérangerais de dormir avec quelqu'un cette nuit ?

-Non, bien sûr que non...

-Alors reste avec moi, s'il te plaît...

-Tu es sûr que ça va ? Tu sais, la fièvre...o_O

-Non...viens.

Mélody ferma la lumière et s'allongea à côté de Schneider. Son épaule étant très sensible, il était couché sur le dos. Il l'attira vers lui. Elle déposa sa tête dans le creux de son épaule et il déposa sa main sur sa hanche. Le coeur de Mélody se mit à battre très fort à cause de ce soudain contact, mais elle était bien. Et elle était si petite à côté de lui ! Elle rit légèrement, mais il ne s'en rendit pas compte. Doom était déjà endormi.

# Posté le mercredi 13 juin 2007 17:56