Chapitre IX: Shy...

*I can see how you are beautiful, can you feel my eyes on you?
I'm shy and turn my head away
Working late in diner Citylite, I see that you get home alright
Make sure that you can't see me, hoping you will see me

Rammstein sortit son deuxième disque près d'un mois plus tard. Ils le nommèrent Sehnsucht et ils choisirent ce nom ensemble. Richard et Marie étaient redevenus comme avant : rayonnants. Malgré le fait que Doom n'avait pas du tout apprécié le fait qu'elle couche avec Rich, Marie continuait de lui parler comme si rien ne s'était produit. Il voulait oublier cette merveilleuse soirée passé avec elle sous la neige ? Bien. Elle l'oublierait aussi. Marie avait attendu près de trois ans après Schneider.

Trois années de perdues, se dit-elle tristement.

Marie était de retour à son appartement dans la ville de Berlin. Il y aurait bientôt un grand concert de deux jours et, en attendant, elle prenait du repos. Et ses pensées filaient...toujours vers la même personne. Elle prit son manteau et sortit marcher, souriant tristement en voyant qu'il neigeait.

Sometimes I'm Wondering why you look me and you blink your eye
You can't be acting like my Dana
I see you in Citylite diner serving all those meals and then
I see reflection of me in your eye, oh please

Pendant ce temps, Schneider prenait un café dans son resto fétiche. La neige commençait à tomber en jolis flocons et recouvrait le sol comme un tapis duvetteux. Il se mit à sourire tristement, repensant à une des plus belles soirées de sa vie. Cette femme qui somnolait dans ses bras, lui procurant une chaleur qu'il avait oublié depuis longtemps, elle le rendait fou. Mais pourquoi elle ? D'où venait-elle? D'un autre continent qu'il connaissait à peine et débarquait avec ses beaux yeux, son beau sourire et...oh ! Schneider voulait entrer six pieds sous terre à chaque fois qu'elle posait le regard sur lui. Il le savait, ah oui, il le savait. Marie attendait qu'il fasse les premiers pas...ou les deuxièmes? Il ne savait plus quoi penser. C'était la peur qui le paralysait, la peur qui le faisait reculer à chaque fois. Les hommes sont si forts, oui c'est ce que l'on dit. Mais tout ça n'est que pure connerie ; les hommes n'ont que de la fierté, alors aussitôt qu'ils ont mal, ils ravalent la douleur et fichent le camp. Mais lui, oh non, Schneider ne pouvait plus ravaler. Il avait eu si mal, oh oui, si mal lorsqu'il avait vu sa merveilleuse, sa tendre Valerry au lit avec son frère ! Grand Dieu; son propre frère !! Pourquoi? À cause d'eux, Schneider avait peur d'aimer. Mais les autres faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour le convaincre que Marie était la bonne personne. Et Doom s'en doutait bien. Cependant, il y avait toujours les : mais si...
Schneider sortit du café et se dirigea vers le parc.

Talk to me, show some pity
You touch me in many, many ways
But I'm shy can't you see

Au meme moment, Marie sortait de son appartement, regardant la neige tomber avec de l'amour dans les yeux, repensant à cette merveilleuse soirée. Elle se dirigea vers le parc, les yeux levés vers le ciel. Était-ce la neige qui mouillait ses joues? Pourtant c'était si chaud...

Obsessed by you, your looks, well, anyway "I would any day die for you",
I write on paper & erased away
Still I sit in diner Citylite, drinking coffee and reading lies
Turn my head and I can see you, could that really be you


Christoph marcha lentement, écoutant la neige crisser sous ses pas, regardant le ciel et se demanda pourquoi ça lui arrivait à lui. Il se voyait tellement souvent avec elle. Il voyait un couple avec des enfants et pensait à eux. Est-ce que les parents s'aimaient vraiment, ou ils ne restaient ensembles que pour les enfants ? De si sombres pensées pour rien...pour le passé. C'était il y a déjà cinq ans. En cinq années il devait bien avoir fait son deuil ? Oui. Bien sûr. Mais ce qui le rendait fou, c'était que son stupide frère osait se pointer le nez à Noël avec cette...cette Valerry qui n'était plus sienne, désormais. Ah...Marie était tellement plus jolie qu'elle. Elle lui avait dit un jour que ses cheveux étaient dorés. Il aimerait bien les voir comme ça, un jour. Doom était persuadé qu'elle ressemblait à un ange.


Sometimes I'm wondering why you look me and you blink your eye
You can't be acting like my Dana?
I see your beautifull smile and I would like to run away from
Reflections of me in your eyes, oh please

Des larmes, ces satanées larmes...elles ne pouvaient donc pas s'arrêter de couler!?

Talk to me, show some pity
You touch me in many, many ways
But I'm shy can't you see

Des pensées, ces satanées pensées...pourraient-elles un jour cesser?

I see, can't have you, can't leave you there 'cos I must sometimes see you
But I don't understand how you can keep me in chains
And every waken hour, I feel your taking power From me and I can't leave
Repeating the scener over again


C'est ainsi qu'elle apperçu Schneider, elle était là, marchant avec les joues couvertes de petites lignes noires...Ce satané mascara avait marqué son visage...


Sometimes I'm wondering why you look me and you blink your eye
You can't be acting like my Dana?
I see your beautiful smile and I would like to run away from
Reflections of me in your eyes, oh please

C'est ainsi qu'il apperçu Marie, il était là, marchant lentement et regardant piteusement le sol...Ces santanés pensées ne voulaient plus s'en aller...


Talk to me, show some pity
You touch me in many, many ways
But I'm shy can't you see


*Shy de Sonata Arctica. J'ai écris ce chapitre en mettant cette magnifique chanson en boucle. La preuve qu'un homme peut être timide, amoureux et...humain.

# Posté le jeudi 03 mai 2007 21:05

Chapitre X: Humour

Marie, à travers ses larmes, distingua la grande et svelte silhouette qu'elle connaissait si bien. Christoph... Que faire ? Il était trop tard pour reculer.

Malgré tout, elle rebroussa chemin sans demander son reste.

Non. Marie cligna des yeux pour chasser cette idée idiote. Elle ne pouvait pas s'enfuir. C'était tout.

-Bonjour, dit-elle en essayant d'essuyer ses joues noircies par cet enfoiré de mascara. (Elle allait tuer Richard plus tard...tout ça c'était de sa faute !!!)

-Bonjour, lui répondit-il.

*Silence*

-Oh, merde, ça suffit, j'en ai marre !! s'exclama-t-elle. Tout ça c'est stupide ! J'en ai ma claque de ce foutu silence, alors Myrna, réécrit l'histoire, j'ai envie de parler !!

-Ben c'est comme tu veux, hein... dis-je. ''-_-

Alors, il ne neigeait pas, en fait il faisait beau soleil et au moins 25 degrés dehors. (Pas moins 25, mais AU moins 25 ! Non, mais...faut toujours être aussi précis ?) Enfin, passons. Marie avait enfilé une jolie robe couverte de fleur et avait un foulard sur la tête. Christoph, lui, avait une chemise blanche éclatante qui était ouverte juste au bon endroit sur sa poitrine étonnament bronzée. Il avait de jolis pantalons noirs serrés et des bottes en cuir noires. Les deux amoureux étaient dans un champ de marguerites et courraient l'un vers l'autre au ralenti comme des tarés, car, au fond, on sait tous qu'ils peuvent courir pour vrai. Malheureusement pour notre Doom-Doom, au dernier moment, Marie glissa sur une pelure de banane et tomba tête première dans un ruisseau. Elle s'y noya. Schneider, en peine totale, prit son canif et s'ouvrit les veines en...

-Et oh, bon ça va, finalement j'vais le faire ton fichu silence, marmonna Marie.

-Héhéhé c'est toujours moi qui gagne !! XD

Alors où en étitons toù ?? Ah poui !!

*Silence*

-Écoute, commença Marie en regardant l'auteure avec des fusils dans les yeux, je ne veux pas te faire perdre ton temps, alors on va juste continuer notre chemin sans faire d'histoires.

-Non, je ne perds pas mon temps. Je ne savais pas vraiment quoi faire aujourd'hui. Je suis content de te voir.

-Ah oui ? C'est bien...mais pas question que l'on s'assoit sur un banc, d'accord ? Faudrait pas répéter la même erreur.

Elle se mit à rire comme pour se donner du courage. Lui ne riait pas du tout. Ce n'était pas le regard-de-la-mort-qui-tue, mais ce n'était pas loin.

-Bon, ça va, dit-elle. Pardonne-moi. Je ne sais pas vraiment comment te prendre, Doom...je te connaît bien et pourtant j'ai l'impression que tu es à des kilomètres...

-Je sais, mais...je peux pas m'en empêcher. Les autres on bien dû te raconter ce qui s'est passé ?

-Bien sûr qu'ils me l'ont dit ! Ils ne pouvaient pas me laisser une autre année dans l'ignorance ! Bon sang Christoph, comment as-tu pu laisser passer deux ans sans rien me dire ? C'était vraiment stupide de ta part ! Et moi je me suis laisser prendre comme une pauvre innocente naïve ! Mais j'ai cru en toi, Schneider. J'ai cru en toi comme jamais je n'avais cru en quelqu'un ! Je ne suis pas parfaite, mais je suis quelqu'un de bien. J'ai attendu deux fuckin' semaines pour que tu me téléphonne après le dîner qu'il y a eu à l'appartement. Rien ! Il a fallu que le groupe se réunisse pour que je puisse te revoir ! Et tu m'as à peine parlé ...je sais pas, tu aurais pu au moins m'appeller, me laisser une note, m'inviter à prendre un café, et merde !

Marie se mit à pleurer. Encore. Elle ne pouvait plus s'en empêcher ; c'était trop dur. Elle tomba à genoux par terre. Son coeur allait éclater, sa tête tournait.

-Je ne sais même plus si je t'aime encore...ça fait trop mal t'aimer. C'est ça que tu voulais, n'est-ce pas ? Qu'on ne t'aime pas pour que tu puisses être tranquille ? Ben voilà tu as réussi, tu...

-...ce n'est pas mon frère qui est partit avec Valerry, dit Christoph en s'agenouillant devant elle et en prenant son visage dans ses mains. Ce n'est pas lui. Tout le monde le sait, mais chacun a sa propre version pour ne pas faire de mal aux autres.

-Mais...

-C'était Oliver, Marie. C'est lui qui est partit avec Val. Notre guitariste, tu te rends compte !? Alors quand j'ai su qu'il y avait des auditions, j'ai eu la trouille...

-...quoi ? J'ai l'air d'une lesbienne, maintenant ?

Ils se mirent à rire.

-Non...mais je n'avais plus envie de jouer dans le groupe, je voulais tout abandonner. Mais c'est Paul qui m'a convaincu d'aller assiser à ton audition. Il a le flair pour les gens qui vont ensemble, tu comprends.

-Ouais...j'aime bien l'image de Paul en couche avec un arc et des flèches en coeur...

Doom lui sourit.

-Mais il avait raison.

-Hein ?

-Tu sais ce que j'aime vraiment chez toi ?

-Tu aimes quelque chose chez moi, demanda-t-elle avec cet air : o_0. (LOL)

-Oui. Ton humour. Peu importe comment tu te sens, tu sais être drôle.

-Je tiens ça de ma mère.

Marie lui rendit son sourire.

Ils se levèrent et prirent la direction de l'appartement de Marie main dans la main.

# Posté le lundi 07 mai 2007 21:53

Chapitre XI: Confiance

Finalement, ils arrivèrent à son appartement tout trempés. (Ooooh nooon !!)

-Je vais chercher des serviettes, je reviens, dit Marie.

Elle se dirigea vers la salle de bain avec Doom sur ses talons.

-Tu aimerais avoir quelque chose, un chocolat chaud, un caf...

Il la retourna brusquement pour qu'elle lui fasse face et s'empara de sa bouche. Marie cru que le sol allait se dérober sous ses pieds. Doom la fit reculer jusqu'à ce qu'elle soit adossée au mur, et encore là il se fondait sur elle, dévorant, explorant sa bouche. Puis, il arrêta subitement, reprenant son souffle.

-Je...je suis vraiment désolé, dit-il, je ne voulais pas...

-QUEWA !? Ah non, là Christoph Doom Schneider tu ne me la referas pas deux fois !! Arrête d'écouter cette fichue tête que je vais bientôt t'arracher et écoute plutôt ton coeur !

Marie s'approcha de lui et y posa une main.

-Qu'est-ce qu'il te dit ? Pars et ne revient pas ? Ou reste...

-Je...je n'y arriverai pas seul...

Elle approcha son visage à quelques centimètres du sien.

-N'aie pas peur. Ce n'est que moi...

Marie déposa ses lèvres sur les siennes. Christoph l'entoura de ses bras et répondit désespérément à son baiser. Ils retirèrent leurs manteaux et les envoyèrent valser. (C'était beau à voir...) Doom mit fin au baiser pour s'attaquer à sa joue, puis descendit à son cou qu'il mordit pratiquement jusqu'au sang. Marie ne pu s'empêcher de gémir et lui fit la même morsure. Elle lui retira son t-shirt et explora son torse, lèchant, griffant. Ils se mirent à frissoner.

-Hum...une bonne douche ne nous ferait pas de tort, n'est-ce pas, lui demanda-t-elle.

Il leva vers elle un regard brûlant.

-Mein Gött, tu n'y va pas de main morte, toi.

Elle lui sourit, prit sa main et se dirigea vers la salle de bain. Elle ne perdit pas son temps. Aussitôt que la porte fut fermée, elle retira sa blouse, lui tournant le dos. Il remarqua qu'elle était tatouée. Une plante grimpante germait à ses reins et fleurissait vers son cou. Il y avait aussi deux symboles japonnais. Christoph les embrassa.

-Qu'est-ce qu'ils signifient ?

Marie se retourna en souriant.

-Confiance.

Doom l'embrassa et commenca à découvrir son corps si magnifique. Sa peau était brûlante sous sa langue et il ne pouvait s'empêcher de la caresser. Il défit les agraffes de son soutien-gorge et caressa sa poitrine sans pouvoir retenir un grognement de satisfaction. Elle gémit sous sa caresse, et encore plus sous son goûter. Elle défit la boucle de sa ceinture et ouvrit ses pantalons pour saisir son membre. Dieu qu'il était viril ! Schneider soupira lorsqu'elle le fit entrer dans sa bouche. Ça ne dura pas longtemps qu'il la saisit par les coudes et lui retira ses pantalons. Marie sourit de plus belle et ouvrit le jet de douche. Pendant que l'eau réchauffait, Doom l'embrassa tout en pénétrant son intimité avec ses doigts. Elle s'accrocha à ses épaules en gémissant. Ils entrèrent dans la douche brûlante et ne cessèrent de s'embrasser. Ils savonnèrent doucement le corps de l'autre. Ensuite, Schneider voulu saisir l'occasion pour la posséder, mais Marie le repoussa gentiment. Elle arrêta le jet d'eau et ils s'essuyèrent rapidement. Ils s'embrassèrent encore jusqu'à la chambre de Marie, sans se soucier qu'ils étaient nus et aussi que Paul, hébété, regardait par la fenêtre de la porte d'entrée après avoir sonné pendant dix minutes. De retour à la chambre, à moins que vous ne vouliez savoir ce qui arrive à Paul... ? Ah non ? Bon...tant pis !

Dans la chambre...Schneider embrassait le cou de sa dulcinée en caressant son corps en entier. Dieu qu'elle était belle. Ce corps le faisait encore plus craquer...il devait bien se l'avouer à lui...il l'aimait de tout son coeur. Il se hissa sur elle et sa langue le guida jusqu'à sa douce féminité. Marie ne pu s'empêcher d'hoqueter de plaisir lorsqu'il y goûta avidement. Après tant d'années à avoir rêvé à cette scène, il n'en fallu pas plus pour qu'elle atteigne rapidement le septième ciel. Fier de lui, Christoph grogna de contentement et remonta pour l'embrasser. D'un genou il écarta ses jambes et se glissa entre elles. Puis il la regarda droit dans les yeux. Ils se toisèrent, prononçant des paroles muettes.

Elle l'aimait, il le savait. Et il savait qu'il pouvait lui faire confiance.

Il voulait lui faire confiance, elle le savait. Il l'aimait ? Seigneur, elle l'espérait !

Alors Marie noua ses jambes autour de sa taille et le guida. Aussitôt qu'ils furent unis, Doom gémit et la mordit dans le cou. Elle ondulait sous lui et, ensemble, ils firent la plus belle danse qui existe dans ce bas monde : l'amour. Alors qu'elle atteignait le septième ciel une deuxième fois et pratiquement en même temps que Schneider, Marie murmura quelque chose qui lui fit monter les larmes aux yeux.

''Ich liebe Dich so sehr...''

Bien sûr, Marie ne pensait pas qu'il l'avait entendu, mais cette phrase resta gravée dans le Coeur de Doom à jamais.

* * *

Marie se réveilla, sentant qu'il n'y avait plus de chaleur dans le lit. Elle frissona et ouvrit les yeux. Elle était seule dans la chambre. Paniquée, elle se couvrit d'un drap et couru à la cuisine. Une douce arôme y flottait. Voyant Doom torse nu en train de cuisiner pour un petit déjeuner, Marie se mit à sourire. L'espace d'un instant, elle avait cru qu'il l'avait quitté. Mais non. Il se retourna et lui sourit.

-Bonjour.

-Bonjour.

Christoph s'approcha d'elle et la serra très fort contre lui. Il l'embrassa doucement tout en caressant son dos.

-Ich liebe Dich, lui murmura-t-il à l'oreille.

Marie sourit et toutes les étoiles de l'univers se retrouvèrent dans leurs yeux. Oui, elle avait douté. Elle avait eu peur qu'il la quitte. Mais elle devait lui faire confiance comme lui aussi se devait de le faire.

Et ils ne se quittèrent plus jamais.

# Posté le mardi 15 mai 2007 16:54

Épilogue

Un an plus tard, tout allait pour le mieux. Rammstein travaillait sur un nouvel album qu'ils nomeraient Mutter. Ils s'étaient donné un an pour voyager et s'inspirer.

Étant donné que Du Hast avait fait un malheur aux États-Unis, ils avaient étés nominés pour le meilleur tube et ils devaient animer durant quelques minutes. Christoph, Marie et Paul avaient été désignés pour se rendre à Los Angeles pour le Much Music Awards.

Paul et Christoph étaient très classes. Ils portaient un complet à chemise rose pour Paulou et rouge pour Doom. Marie était rayonnante. Elle avait réussi à enfiler un pantalon noir et un col roulé rouge sans manches qui était agencé à celui de Doom. Pourquoi j'ai dit enfilé ? Figurez-vous donc que Marie était enceinte de huit mois ! Elle l'avait caché durant quelques mois, ayant peur de la réaction de son fiancé. Paul réussit à la convaincre qu'il serait enchanté, et que s'il pétait les plombs, les gars lui casseraient la gueule. Elle luit annonça donc, rendue à son quatrième mois. Curieusement, il s'évanouit. Mais il était très heureux, alors c'était bien.

Le couple Doom-Marie fit fureur partout dans le monde. Les gens étaient convaincus que c'était le couple le plus parfait, malgré les coeurs qu'ils avaient brisé.

Le soir des Awards venu, ils ne gagnèrent pas le prix du meilleur tube, mais Rammstein avait été nominé ; c'était le principal. Alors qu'ils étaient en train d'animer sur une tonne humoristique, Marie s'arrêta d'un coup sec. Elle devint livide.

-Je...bon sang je ne m'attendais pas à ça ce soir...

-Marie, ça va ? lui demanda Christoph.

-Et bien...figurez-vous que j...j'ai perdu mes eaux !

-Oh mon Dieu !

Il la souleva dans ses bras et sortit au plus vite. Notre Paulou, qui était resté bouche-bée, dit finalement :

-Et ben, sachez que ceci n'est pas un numéro, c'est réel. Merci beaucoup de nous avoir accueillit ici ! Je vous souhaite une excellente soirée et tâchez de ne pas marcher dans les eaux qui se trouvent sur la scène !

Les gens applaudirent sans trop savoir si c'était vrai ou faux. Après tout, Paul n'était jamais vraiement sérieux.

On apprit plus tard que ce n'était pas du tout une blague. Ils avaient tout juste eu le temps de se rendre au Québec que Marie accoucha d'un joli petit garçon fort et en santé, malgré le fait qu'il était près de trois semaines à l'avance. Ils le nommèrent Raphaël.

Et ils furent tous heureux.

# Posté le mardi 15 mai 2007 17:09

~Merci!!~

Ben vwela, j'en ai terminé avec cette fanfiction! J'ai été très heureuse d'avoir vos comms, vous êtes vraiment super! Sachez que j'ai fait de mon mieux pour vous divertir et vous faire rêver. MAIS! ce n'est pas fini. En fait, j'ai déjà d'autres idées qui germent dans ma tête. Laissez-moi savoir ce qui vous plairait le plus:

Scénario I: la guerre fait rage en Allemagne. Pendant ce temps, dans un petit village montagneux, tout es calme. La neige fraîchement tombée reflète dans la nuit. Cependant, une famille est révillée à cause du bruit strident d'un hélicoptère. Quatre personnes en sortent. Deux sont blessées. La famille de Mélody n'aura d'autre choix que de les recueillir et de les soigner. Ils apprendront avec grande apréhension que ces quatre hommes sont allemands. Or; personne n'est admit à quitter le pays.

Recherchés pour cause de ce conflit qui fait rage en Allemagne, Paul, Richard, Schneider et Till devront tenter d'expliquer au monde ce qui s'est vraiment passé, sans se faire tuer. Car les réels coupables sont à leur trousse et Mélody est entraînée dans cette histoire malgré elle...


Scénario II: Christoph a une jolie maison, des cheveaux et deux chiens. Mais il doit partir en tournée et quelqu'un doit s'occuper de sa maison. Il demande donc à sa soeur d'embaucher quelqu'un jusqu'à son retour. Elizabeth sera désignée pour cette tâche. Mais Doom s'attendait à voir une vieille gouvernante, pas une magnifique jeune femme entêtée et fan de métal... Dès leur rencontre, il s'amusa à la rendre mal à l'aise et à la faire sortir de ses gonds. Mais, Eliza a plus d'un tour dans son sac pour le faire payer...

Pendant ce temps, à New-York, Richard aussi doit partir en tournée. Lui, il a une jolie maison de banlieue et une petite fille nommée Khira Li. Sa mère ne peut pas s'en occuper étant une femme d'affaires très occupée. Paul lui recommandera sa cousine Éloïse, la jumelle d'Élizabeth. Celle-ci se liera d'amitié avec Khira Li et changera sa vie et celle de son père à jamais.

Puis, un soir alors que le groupe se rencontre pour fêter leurs 10 ans de carrière, ils seront surpris de voir Élizabeth en double...ou ne serait-ce pas plutôt Éloïse...?


À vous de choisir! Si vous avez de l'inspiration pour un de ces scénarios et vous voudriez en faire une fanfiction, je vous cède la place et attend avec impatience le fruit de votre imagination! :)

# Posté le mardi 15 mai 2007 18:05